Pour les problèmes d'écho et de qualité moindre, c'est un problème de QoS..
Pour les problèmes d'écho et de qualité moindre, c'est un problème de QoS..
Bonjour à tous,
Pas d'accord.
Les soucis d'écho sont mis en évidence par la durée de traitement de l'information aller/retour entre deux correspondants et la réinjection du signal d'origine vers sa source suite à un défaut sur la ligne ou l'équipement du correspondant (diaphonie, couplage acoustique micro/écouteur, couplage parasite entre câbles, carte son de qualité médiocre, absence d'anti-écho local ou de différentiel sur un poste ou une carte analogique, rupture d'impédance de ligne analogique, etc...) et donc son décalage dans le temps (délai).
Ce délai n'est pas tant celui de la propagation des paquets dans les différents réseaux IP parcourus (peu significatif pour l'oreille humaine), mais principalement dû à la quantité de codecs traversés suite à l'accumulation d'un nombre important d'unités de traitement le long du trajet (plusieurs gateways, utilisateur, opérateur, tampons "jitter buffer" un peu trop dimensionnés, par exemple).
Il y a toujours eu des délais du temps de l'analogique, à cause du passage de 2 paires de fil de cuivre (micor et écouteur) à 1 seule paire (paire téléphonique abonné) mélangeant les signaux audio émission et réception, sur les très longue lignes internationales ou via satellites (analogiques eux aussi à cette époque).
Les opérateurs utilisaient alors des anti-écho hybrides terriblement chers, et ne résolvaient pas toujours tous les cas de figures, mais s'en sortaient pas mal tout de même.
La règle était de ne pas trop amplifier mais plutôt de diminuer un peu le gain de chaque élément amplificateur traversé pour éviter un désastre...
Côté abonné, le téléphone possédait un transformateur ou un système hybride qui atténuait le retour du signal reçu vers son origine, tout en laissant passer sans trop d'atténuation le signal local vers la ligne. C'était une affaire de compromis. Cependant, même avec des systèmes médiocres car trop bon marché, les utilsateurs ne s'en rendaient pas compte sur des liaisons courtes ou nationales, car le signal réinjecté était quasi immédiatement entendu avec un très faible décallage, et l'oreille humaine parfaitement habituée à entendre la voix de son propriétaire en reflexion sur des murs ou obstacles naturels.
La voix sur IP, ou plutôt, dans notre cas, la téléphonie sur IP a changé la donne, car, la somme des délais de traitement/acheminement évoqués ci-dessus, multipliés par deux puisque résultant d'un "aller/retour" ont "allongé" cette valeur, qui devient donc complètement décelable voire insupportable par un utilisateur.
Si les défauts constatés dans votre cas sont une qualité acoustique moins bonne, il faut aller contrôler les transducteurs utilisés (micro, écouteurs), les distorsions des équipements analogiques ou de conversion traversés et pour l'echo, tenter de supprimer les traitements intermédiaires (impossible dès que le signal quitte votre réseau local ou votre bâtiment), changer d'opérateur pour comparer, utiliser des DSP anti-écho sur vos cartes interfaces de lignes téléphoniques (de préférence aux solutions purement logicielles mais parfois mieux que rien) si c'est pour vous en protéger de votre côté, et utiliser des terminaux équipés des combinés et casques de qualité pour améliorer les choses du côté de votre correspondant.
Cordialement,
Francois
Dernière modification par F6HQZ ; 19/09/2010 à 11h05.
Bonjour à tous,
Pour Tahu, nous avons été confronté au même cas que toi, à savoir des utilisateurs travaillant uniquement avec des softphones et nous avons réglé notre problème en créant un VLAN spécifique au softphone.
Pour F6HQZ, Visiblement tu as quelles notions sur l'écho... Te serait-il possible de fournir à l'ensemble la communauté un "wiki" sur l'écho et les solutions pour y remédier?
Personnellement, c'est sur l'écho que je me casse les dents systématiquement et ce sans pouvoir donner de réelles explications...
Tes softphones étaient installés sur des PCs sous Windows ?Pour Tahu, nous avons été confronté au même cas que toi, à savoir des utilisateurs travaillant uniquement avec des softphones et nous avons réglé notre problème en créant un VLAN spécifique au softphone.
Quel softphone ?
Tu as plus de détail sur la configuration ?